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Guillaume Désanges / 8 rue Perdonnet 75010 Paris, France
info@guillaumedesanges.com

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Guillaume Désanges is a free-lance curator and art critic, founder and director of Work Method, a Paris based agency for artistic projects. He organizes international exhibitions projects and lectures.

Latest projects : Amazing ! Clever ! Linguistic !, An Adventure in Conceptual Art (2013, Generali Foundation, Vienna, Austria) ; A Universal Exhibition, documentary section (2013, Louvain-la-Neuve biennale, Belgium), Curated Session #1 : The Dora Garcia files, (2014, Perez Art Museum, Miami, USA), Ma’aminim, The Believers (2015, Museum of Art and History, Saint-Denis & Tranzitdisplay, Prague, Czech Rep.), The Méthode Room (2015, Chicago, USA), Balistic Poetry (2016, La Verrière, Brussels).


Guillaume Désanges est commissaire d’exposition et critique d’art. Il dirige Work Method, structure indépendante de production. Il développe internationalement des projets d’expositions et de conférences.

Derniers projets : Amazing ! Clever ! Linguistic !, An Adventure in Conceptual Art (2013, Generali Foundation, Vienne, Autriche) ; Une exposition universelle, section documentaire (2013, Louvain-la-Neuve biennale, Belgique, ), Curated Session #1 : The Dora Garcia files, (2014, Perez Art Museum, Miami, USA), Ma’aminim / Les Croyants (2015, Musée d’art et d’histoire, Saint-Denis & Tranzitdisplay, Prague, Rep. Tchèque), The Méthode Room (2015, Chicago, USA),Poésie balistique, (2016, La Verrière Bruxelles).




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>>> EXHIBITION / EXPOSITION

"L’ESPRIT FRANÇAIS" Contre-cultures, 1969-1989

Opening 23rd february 2017 from 6pm to 9pm

Vernissage le 23 février 2017 de 18h à 21h


Pierre et Gilles, Marie-France, 1980

Beginning February 24th 2017, La maison rouge presents L’esprit français – Countercultures, 1969-1989, a thematic group exhibition that draws on research by its curators Guillaume Désanges and François Piron.

France as a country doesn’t like itself, yet invariably sees itself as being at the centre of a self-reflexive, self-celebrating cultural model. In post-May 1968 France, the social, sexual and aesthetic freedoms imagined in the 1960s took militant form, while politically the country remained set in a quasi status quo. The situation made itself felt in different forms of counterculture, with popular culture such as film, rock music, comics, television and graffiti influencing as never before the more traditional cultural productions of literature, philosophy and the visual arts. A nebula of subversive practices came into being, aided and abetted by a developing media, and marked by a blend of idealism and nihilism, caustic humour and eroticism, darkness and hedonism, all a part of this countercultural "French spirit". In the shadows of Guy Debord’s "society of the spectacle", and the crisis that monopolised political thinking from Giscard to Mitterrand, a spirit of revolt lived on regardless of disillusionment and political exploitation.

Working within this diachronic ("the French spirit") and synchronic (1969-1989) framework, the exhibition seeks to pinpoint a possible identity by exploring cultural backroads and alternative branches, and by emphasising deviant figures, anti-heroes, dissidents and creators who were excluded from accepted art history, because they were either too marginal or too mainstream. From Narrative Figuration to the hardcore graphics of Bazooka, from Les Editions Champ Libre to the first "radios libres" (a form of pirate radio), from Hara-Kiri to Bérurier Noir, the exhibition looks at the formation of this critical, irreverent, dissenting "French spirit" by proposing a multitude of crossovers and affinities. The purpose of its invocation of once marginalised ideas and practices is to shed a non-nostalgic light on cultural mutations, but also bring a certain form of energy back to life.

With the support of Institut National de l’Audiovisuel (INA)

A partir du 24 février 2017, La maison rouge présente L’esprit français – Contre-cultures, 1969-1989, une exposition collective et thématique, issue de recherches menées par les commissaires Guillaume Désanges et François Piron.

La France est un pays qui ne s’aime pas, mais qui ne peut se penser qu’au centre d’un modèle culturel, où l’auto-référentialité et l’auto-célébration vont de pair. Dans l’après 68, les émancipations pensées dans les années 1960, sociales, sexuelles ou esthétiques, prennent forme de manière militante, tandis que le pays maintient un quasi statu quo politique. Cette situation va marquer différentes formes de contre-culture où les cultures populaires (cinéma, rock, bande dessinée, télévision, graffiti,...) influent de manière inédite sur les champs plus traditionnels de la culture (littérature, philosophie, arts visuels). Le développement des médias aidant, c’est une nébuleuse de pratiques subversives qui voit le jour, marquée par un mélange d’idéalisme et de nihilisme, d’humour caustique et d’érotisme, de noirceur et d’hédonisme, qui constituent une part de cet « esprit français » au sein des contre-cultures. À l’ombre de la “société du spectacle” décrite par Guy Debord, et de la crise qui devient le motif central de la politique, de Giscard à Mitterrand, un esprit de révolte subsiste malgré les désillusions ou les récupérations politiques.

À partir de cette matrice diachronique (« L’esprit français ») et synchronique (la période 1969-1989), l’exposition tente de discerner une possible identité en explorant les chemins de traverses, les branches alternatives, privilégiant les figures déviantes, les anti-héros, les dissidents, les créateurs à côté de l’histoire de l’art admise, soit parce qu’ils furent trop marginaux, soit parce qu’ils furent trop mainstream. De la Figuration Narrative à la violence graphique de Bazooka, des éditions Champ Libre à la création des radios libres, de Hara-Kiri à Bérurier Noir, c’est à la construction de cet « esprit français » critique, irrévérencieux et contestataire que cette exposition s’intéresse, en proposant une multitude de filiations et d’affinités. A travers la convocation d’idées et de pratiques singulières, qui furent un temps marginalisées, il s’agit, sans nostalgie, d’éclairer des mutations culturelles mais aussi de réactiver certaines énergies au présent.

En partenariat avec l’INA

Exhibition from 24th february to 21st may 2017 / Exposition du 24 février au 21 mai 2017

Wednesday to Sunday, 11 a.m.-7p.m / Du Mercredi au Samedi, de 11h à 19 │ La maison rouge, 10 bd de la Bastille 75012 Paris │ http://www.lamaisonrouge.org


"Punctuations & Perforations"

Tris Vonna-Michell

From april 22nd to july 1st 2017
Du 22 avril au 1er juillet 2017


Tris Vonna-Michell, Film still from Register, 2016
© Courtesy the artist, Galeria Francisco Fino, Lisbon, Jan Mot, Brussels,
Metro Pictures, New York, Overduin & Co, Los Angeles and T293, Rome

British-born artist Tris Vonna-Michell takes a minimal, rationalist approach, combining research, performance, photography, film and writing in strictly defined, elegant, scenographic installations. Yet his work is haunted by ghosts : the spectres of the people, places, stories and past situations he conjures and revives, all of which appear metamorphosed, transformed by his characteristic temporal and spatial distancing. His vocal performances and installations in space present sinuous, twisting narratives charac- terized by colliding scraps of visual and audio information, images and words, invariably rooted in an attempt to re-tell an intimate or collective, historical story. Ultimately, this original, underlying narrative reaches us in sparse fragments and fleeting visions.

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Bien que de facture plutôt minimale et rationaliste, le travail de Tris Vonna-Michell, qui associe recherche, performance, photographie, film et écriture dans des dispositifs scénographiques rigoureux et élégants, est hanté par des fantômes. Ceux de personnages, de lieux, d’histoires ou de situations passées, que l’artiste britannique invoque et ressuscite, et qui toujours réapparaissent comme métamorphosés, transformés par un travail de distanciation spatiale et temporelle. Empruntant des détours narratifs sinueux, ses perfor- mances vocales comme ses installations dans l’espace se caractérisent par des chocs visuels et sonores de fragments d’informations, d’images et de mots, dont la base est toujours une tentative de récit, qu’il soit intime ou historique. Mais de ce récit originel, nous n’aurons finalement que des bribes éparses et des visions furtives.

La Verrière / 50, Bd de Waterloo - 1000 Bruxelles / +32 (0)2 511 20 62
Free admission Monday to saturday, 12 a.m. to 6 p.m.
Entrée libre du lundi au samedi, de 12 h à 18 h